Paroisse d'Arzal

Diocèse de Vannes

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16 clos du Presbytère, 56190 ARZAL

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Cette semaine

Agenda de la semaine

jeudi 29 octobre

17:00Adoration📍 église Saint-Martin d'Arzal
17:30Chapelet📍 église Saint-Martin d'Arzal
18:00Messe📍 Eglise Saint Martin

dimanche 1 novembre

10:30Messe de la Toussaint📍 église Saint-Martin d'Arzal
Actualités

Dernières nouvelles

Homelie (dim 11.10.26) : le vêtement des noces

Article • dimanche 11 octobre

Homelie (dim 11.10.26) : le vêtement des noces

Chers Frères et sœurs, dans l’évangile de ce dimanche, Jésus compare le Royaume de Dieu à un banquet de noces. Un Roi prépare le mariage de son fils et son Royaume est présenté comme un repas de fête, auquel nous sommes tous invités. Qu’est-ce qu’on trouve dans un banquet ? de la nourriture. Et nous avons besoin de nourrir notre corps. Mais nous savons aussi que « l’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Mt 4,4). Il y a la nourriture du corps et il y a la nourriture de l’âme. Nous mangeons trois ou quatre fois par jour pour nourrir notre corps… et notre âme, combien de fois, est-ce que nous la nourrissons ? Dans la vie spirituelle, on n’attend pas d’avoir envie de prier pour prier. Notre âme a toujours besoin d’être nourrie. Comment nourrir son âme ? Commencer par bien préparer la table pour susciter l’appétit, créer un environnement, un cadre, qui donne envie de prier. Et une fois que la table est mise, il faut une bonne nourriture. On peut réciter des tonnes de prières, mais si on n’y met pas son cœur, c’est une prière sans chaleur, sans saveur ; et la chaleur vient du cœur. Vivre sa prière avec le cœur, habiter sa prière. Voyez, même les prêtres sont menacés. Personnellement, je redécouvre depuis quelque temps la joie de prier dans un Bréviaire en papier – celui que j’utilisais au Séminaire. Car je vous avoue que prier avec son portable, cela finit par « taper sur le système »… j’en profite pour vous dire : « n’envoyez plus de messages à votre curé le lundi, c’est son jour de repos, il a besoin de débrancher son cerveau ! ». Tout cela, chers amis, touche un enjeu essentiel : la qualité de notre vie intérieure. C’est l’enjeu de l’évangile de ce dimanche. Car, nous sommes parfois physiquement présents, mais intérieurement absents. On ne peut pas être présent à quelqu’un si on est interrompu toutes les trois secondes par une notification sur son portable. Comment voulez-vous être présent à Dieu si votre téléphone est toujours posé à côté de vous ? Comment voulez-vous entrer dans le silence de Dieu, si vous restez constamment disponible au bruit du monde ? J’ai demandé à nos animateurs de chants de prier des « Je vous salue Marie » avant la messe ; pour prendre un temps de silence avant la messe, pour se rendre présent à Celui qui va se rendre présent à nous, et qui nous offre Sa vie à chaque messe. Et Jésus est très sensible à la qualité de notre présence et de notre vie intérieure. Voyez les événements qui nous scandalisent, en tous cas qui me scandalisent, depuis deux semaines : cette violence des lycéens qui réclament du matériel de qualité et qui brûlent un lycée tout neuf à Nantes ; qui réclament des profs et qui agressent les profs… juste après la venue de notre Pape qui nous a tous édifiés par la qualité de sa paix intérieure. Quel contraste ! La qualité de notre vie intérieure, c’est l’enjeu de ce siècle. Tout le monde est invité aux noces, à cette union de l’Epoux et de l’Epouse. L’Epoux c’est Jésus, l’Epouse c’est nous, c’est l’Eglise. Et cette union sera pleinement accomplie à la fin des temps. Or, nous dit la parabole : un homme ne porte pas le vêtement des noces, et le Roi le renvoie en le punissant sévèrement. Pourquoi ? Car il ne suffit pas d’être invité, encore faut-il remplir certaines conditions : c’est ce que nous appelons « être en état de grâce » ou « en parfaite communion » avec Celui qui nous invite. Le vêtement de noces, c’est le vêtement du baptême, mais aussi le sacrement de la réconciliation, parce que la robe du baptême a besoin d’être lavée, purifiée, régulièrement… quand on s’aime, on se demande pardon. Il y a des tenues qui rompent la communion, nous dit Jésus, qui nous mettent hors communion. Par l’image du vêtement extérieur, Jésus désigne le vêtement intérieur, la rectitude de vie, la paix avec sa conscience, le respect des commandements, une vie intérieure qui nous unit à l’Epoux. On ne peut pas communier au Corps du Christ sans se préparer, sans prendre des dispositions dans sa vie. Il y en a qui viennent recevoir, avec beaucoup d’humilité, une bénédiction (au moment de la communion) en croisant leurs mains sur leur poitrine ; parce qu’ils ne peuvent pas communier sacramentellement, bien qu’étant toujours en communion avec l’Eglise – ils assument leur situation. Dieu leur donne autant (sinon plus) de grâces que ceux qui viennent communier sans se poser aucune question. C’est la question du lien qui unit le sacrement du baptême, de l’eucharistie, de la réconciliation, et du mariage. Tous les sacrements sont liés les uns aux autres. Pourquoi demanderais-je l’eucharistie sans demander à me marier à l’église ? Le mariage n’est pas une question d’avoir des milliers d’euros sur son compte pour la location d’une salle des fêtes. Le sacrement du mariage, c’est une préparation avec un prêtre, deux témoins, et une célébration à l’église, rien de plus… (dans la mesure où c’est possible, car il y a des situations complexes). Et il y a ceux qui ne se sont pas confessé depuis longtemps. Là aussi, c’est tout simple : je vous rappelle que le bonheur et la joie du prêtre, c’est de vous donner le pardon de Dieu. >Alors frères et sœurs, prenons conscience que si nous n’avons pas la bonne tenue pour participer au repas des noces, celle que demande Jésus, et que nous voulons changer cette tenue, sachez que Jésus nous en donnera toujours les moyens. Il suffit d’en parler ! Le prêtre, avant de donner la communion, dit (tout bas) : « Seigneur, que cette communion à ton corps et à ton sang n’entraîne pour moi ni jugement, ni condamnation ». Car la communion, si elle peut nous donner la vie, elle peut aussi nous condamner (Saint Paul aux Corinthiens : 1 Co 11, 27-29 « celui qui aura mangé le pain ou bu la coupe du Seigneur d’une manière indigne devra répondre du corps et du sang du Seigneur. On doit donc s’examiner soi-même avant de manger de ce pain et de boire à cette coupe. Celui qui mange et qui boit mange et boit son propre jugement s’il ne discerne pas le corps du Seigneur »). Nous sommes tous invités, mais ne prenons pas à la légère cette invitation. Et souvenons-nous : qui nous invite et ce qu’il demande. >Que chacun examine sa conscience, et « qu’il entende celui qui a des oreilles pour entendre », en acceptant de changer des choses dans sa tenue, dans sa vie, dans la qualité de sa vie intérieure : afin de revêtir le vêtement qui fait entrer dans la pleine communion avec Celui qui nous a TOUS invités. Amen.

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Repas paroissial 2026

Article • samedi 24 octobre

Repas paroissial 2026

Dimanche 18 octobre, à l'occasion de la fête de Saint Martin de Vertou, plus de 170 paroissiens se sont retrouvés avec joie pour le traditionnel repas paroissial. Dans son mot d’accueil, le Père Xavier a évoqué l'actualité de la vie de la paroisse : Le parcours Alpha, La prochaine messe pour les chasseurs le Dimanche 15 Novembre, La formation à l'école catéchuménale du doyenné de Questembert (ouverte à tous ). Puis le Père Xavier a béni l’assemblée. Autour d’un bon repas, dans une ambiance chaleureuse et conviviale, chacun a pu échanger, faire de nouvelles rencontres et mieux se connaître. Un très beau moment de partage et de fraternité paroissiale !

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Homelie du 18 octobre - fête de Saint Martin de Vertou

Article • mercredi 21 octobre

Homelie du 18 octobre - fête de Saint Martin de Vertou

Chers frères et sœurs, Si un bébé dans le sein de sa mère est arrivé à l’échéance des 9 mois de conception, est-il tenté de sortir ou de rester ? alors qu’il est nourri et que tout lui est fourni sans efforts : ce bébé a-t-il envie de sortir ou de rester dans le ventre de sa mère ? Les lectures d’aujourd’hui nous parlent d’un appel et d’un arrachement. Dieu appelle des hommes et des femmes qui, souvent, ne se sentent pas à la hauteur pour répondre à l’appel (« Seigneur, éloigne-toi de moi, car je suis un homme pécheur » dit Simon-Pierre). Si le bébé continue sa vie végétative dans le ventre de sa mère, il mourra. Il y a un temps pour trouver le confort, et il y a un temps où il faut partir et voler de ses propres ailes… comme le poussin que sa mère pousse hors du nid pour l’obliger à voler, sinon il va continuer de s’accrocher à son nid et à sa mère. C’est un peu ce que fait Dieu lorsqu’il appelle : « Abram, quitte ton pays, ta famille et la maison de ton père… et va ! ». Dieu ne donne pas la destination, Il dit simplement de partir, et de s’arracher à un milieu dans lequel on est trop habitué, trop installé… pour aller vers une destination inconnue. Dieu nous arrache au confort pour que nous accomplissions notre vocation et pour que nous devenions une bénédiction. Mercredi dernier, j’étais à l’école pour la catéchèse des enfants d’Arzal, et je leur ai dit que le Seigneur m’a appelé à être prêtre et m’a demandé de quitter mon pays, la maison de mon Père, et les Monts du Lyonnais pour une destination inconnue…. la Bretagne ! Je n’avais pas de famille en Bretagne. Cet appel de Dieu m’a arraché à ma famille mais a béni ma famille – parce que, d’une certaine manière, si j’ai pris de la distance géographique avec eux… ce fut une bénédiction pour tous. Vous savez la grande majorité des jeunes familles d’Arzal qui viennent à la messe le dimanche aujourd’hui, elles ne venaient pas à la messe il y a deux ans : Tyron (qui maintenant est servant d’autel), c’est parce que tu demandes le baptême que tes parents sont, aujourd’hui, au premier rang dans cette église et qu’ils vont recevoir la Vierge pélerine à la fin de la messe, et faire bénir leur maison mardi prochain (ils sont tous les deux chauffeurs routiers, et ils feront bénir aussi des médailles de Saint Christophe) ; Malone, servant d’autel, c’est parce qu’il sert la messe, que je vois régulièrement son père sur les premiers bancs de notre église. Jean, c’est parce que tu as demandé le baptême, que je vois tes parents presque chaque dimanche, et ta mère a demandé à recevoir le sacrement de confirmation ; Julia, c’est parce que tu as fait ta confirmation que ta maman a demandé à faire sa confirmation. Aylan et Alya, c’est parce que vous avez demandé le baptême que votre papa est au premier rang de l’église aujourd’hui, et qu’il se prépare au baptême. Etc. Je pourrais encore développer le sujet pendant longtemps, car sur les 20 enfants de l’école d’Arzal qui suivent la catéchèse, ils sont nombreux à avoir entraîné leurs parents à la messe. Voyez l’impact des enfants : Dieu a parlé à leur cœur, Il les a appelés, et ils rayonnent pour devenir aujourd’hui une bénédiction dans leur famille. Alors parfois, ce n’est pas si simple, on est tenté de fuir. On s’accroche à ses vieilles habitudes, on s’accroche à ses parents, à ses enfants. Mais vient un moment où les parents sont obligés de renoncer à leurs enfants et de les pousser hors du nid et de leur dire : « pars », « va faire ta vie » ! Vous vous souvenez du film Tanguy : ce garçon qui approche la trentaine et qui n’arrive pas à quitter son père et sa mère. Il n’a jamais grandi, et il n’a jamais quitté l’adolescence. Dieu veut nous envoyer : d’arrachement en arrachement, de naissance en naissance ; et on n’a jamais fini de naître. Son identité, on la trouve au bout d’un long chemin, où il faut marcher et traverser ses doutes. Dieu veut simplement nous aider à dépasser ce qui est pour nous un frein à grandir et à devenir libres. « Si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul, mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit ». Oui, il nous faut mourir pour renaître, car nous avons cette tendance viscérale à nous installer dans notre fauteuil, dans notre confort, avec nos petits groupes d’amis… ayant peur de franchir cette frontière qu’on s’est fixé soi-même. >Alors chers frères et sœurs, que cette fête de Saint Martin de Vertou, qui nous parle aujourd’hui de l’appel, nous enseigne que la vie avec Dieu est un temps pour redémarrer et couper avec ce qui nous attache, ce qui nous empêche d’être vraiment libres. Un appel à la liberté, que nous trouvons dans la 1ère lecture avec Isaïe, et dans l’évangile avec Simon-Pierre. Je conclus avec deux questions : y a-t-il dans ma vie des attachements, des sécurités, qu’il me faut quitter pour grandir et devenir libre ? Ai-je fait l’expérience qu’un changement, qui m’a sorti de ma zone de confort, est devenu (pour moi et pour les autres) une bénédiction ?

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Homelie 25 octobre - dédicace de l'église

Article • dimanche 25 octobre

Homelie 25 octobre - dédicace de l'église

1 Rois 8, 22-23, 27-30 / Ps 83 / 1 Pierre 2, 4-9 / Matthieu 16, 13-20 Chers frères et sœurs, Il y a trois questions à entendre ce matin, qui finalement n’en font qu’une : la première est celle de Jésus à ses disciples : « au dire des gens, qui est le Fils de l’homme ? ». La deuxième : « et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? ». Et la troisième est celle que nous pose cette célébration de la dédicace de notre église aujourd’hui : qu’est-ce que l’Eglise, et qu’est-ce qui la fait tenir ? Trois questions qui se rejoignent et qui touchent à notre identité de chrétiens, à savoir la foi… en ce jour où nous allons baptiser deux enfants au cours de la messe. « Au dire des gens, qui suis-je ? » : Jésus commence par interroger ses disciples. « Certains disent que tu es Jean le Baptiste, d’autres Élie, d’autres encore Jérémie ou l’un des prophètes ». Autrement dit, Jésus cherche à savoir ce qu’on pense de Lui. Qu’est-ce qui se dit dans les médias ? Quelle image les gens se font de Jésus ? J’ai regardé la semaine dernière des commentaires sur cette horrible journée du samedi 17 octobre : journalistes, hommes politiques, commerçants, syndicats, forces de l’ordre, lycéens, casseurs ; ils ont tous pris la parole (la voix de l’Eglise s’est faite plutôt discrète dans les grands médias). Tout le monde parle ; tout le monde commente ; tout le monde a un avis. Les réseaux sociaux nous disent ce qu’il faut penser avant même que nous ayons pris le temps de réfléchir. TF1 a dit ceci, CNews a dit cela…. et les foules, qu’en pensent-elles ? Au milieu de ce micro-trottoir assourdissant, Jésus va passer à une deuxième question : « pour vous (vous qui êtes mes disciples) qui suis-je ? » Jésus ne demande plus l’avis des foules et des mass média mais ce que ses disciples, eux, pensent personnellement. « Et toi, t’en penses quoi ? Qu’as-tu compris ? Qu’as-tu vérifié ? As-tu cherché la vérité ? Qu’est-ce qui te permet de distinguer le vrai du faux ? » ; « Je n’en sais rien ! » ; « C’est un peu facile ; tu as le devoir de chercher la vérité » ; car (dit Jésus) « Je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité ; quiconque est de la vérité entend ma voix ». « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ! » s’exclame Pierre. Oui c’est la bonne réponse ! Mais il ne suffit pas de la donner, la bonne réponse, il faut la vivre ; car reconnaître Jésus comme le Fils de Dieu, cela nous engage. Avoir la foi, cela nous engage ! Le Pape nous l’a rappelé lors de son passage en France : « l’histoire de l’Église en France est immensément riche (…) L’Église a contribué à l’édification de votre Nation (…) La parole de l’Église a toute sa place dans le débat public en France ». N’ayez pas peur ; assumez votre foi, vous les Français ! Parce que, au nom d’un soi-disant « vivre ensemble » ou de je ne sais quelle mauvaise compréhension de la laïcité, il faudrait se taire ? Non. Je suis chrétien, je crois en Jésus-Christ et je porte une croix. Je suis prêtre catholique et je porte un col romain dans l’espace public. Parce que parfois, on a l’impression que l’Église devrait s’écraser ou s’effacer. « Est-ce que ma croix te gêne ? c’est pas grave, je la porte quand même ! » ; « Est-ce que ma parole te gêne ? C’est pas grave, tourne le bouton et change de chaîne ! » Et c’est la réponse de Jésus dans l’évangile, sur notre 3ème point, à savoir : qu’est-ce que l’Eglise ? « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ». L’Église ne repose pas sur nos forces, ni sur un régime politique particulier, mais sur notre foi. Je regardais une vidéo sur Youtube, trois jeunes casseurs, le visage totalement découvert, décomplexés : l’un à Paris, l’autre à Marseille, et un autre à Lyon, fiers de se montrer et de préparer leur nouvelle journée de casse, en scellant ensemble une alliance, dite (je les cite) « des ténèbres ». Entre Paris et Marseille, ils ont réussi à faire une alliance, bravo ! Mais c’est une alliance de prédateurs, et si on n’arrête pas ces prédateurs, ils vont se développer comme de la rouille. Or, Jésus le dit : « Si un royaume est divisé contre lui-même, ce royaume ne peut subsister » (Marc 3,24). « Pierre, sur cette pierre (et sur ta foi !), je bâtirai mon Église ; et la puissance des ténèbres ne l’emportera pas sur elle ». C’est ce qui explique que l’Eglise tient depuis 2000 ans, alors que tous les Empires de l’histoire se sont effondrés. Vous avez l’église traditionnelle, l’église qui domine avec son clocher au milieu du village, et vous avez l’église qui ressemble à la Cathédrale Saint-Patrick dans la 5ème avenue, à Manhattan (à New York) : un gigantesque édifice écrasé au milieu des gratte-ciel, mais situé au milieu de la cité, au cœur du monde, pour christianiser le monde moderne. On voit bien que l’homme moderne, qui ne croit plus en rien, sinon dans son iphone ou dans sa liberté de faire tout ce qu’il veut, il ne sait plus ce qu’il veut, parce que, au fond, qu’est-ce que le monde lui sert aujourd’hui ? du vide…. C’est pourquoi, frères et sœurs, en ce jour où nous fêtons la dédicace de notre église, l’acte par lequel cet édifice a été consacré comme maison de Dieu, vous verrez que, malgré tout ce qui nous inquiète dans ce monde, l’Eglise va renaître, une nouvelle génération de chrétiens est en train de se lever, et nos églises vont se remplir de nouveau. Dans quelques instants, nous allons baptiser deux enfants. Le baptême, c’est le sacrement de la foi (celle de Pierre), où l’on plonge dans la mort et la résurrection de Jésus pour renaître à une vie nouvelle. Soyons dignes de notre baptême, soyons fiers d’être chrétiens. Pour cela, il suffit de dire la vérité quand tout le monde se tait ; de dénoncer le mal et d’arrêter nos médisances, de regarder l’avenir avec espérance, d’aider les plus fragiles, d’éduquer nos enfants dans la droiture des commandements de Dieu et de prier pour ceux qui nous contrarient. >Frères et sœurs, dans un monde où il n’est pas facile d’affirmer sa foi, sommes-nous prêts à assumer pleinement notre identité de chrétiens, sans honte ni peur, par nos paroles et par nos actes ? >Et à la question de Jésus : « pour vous, qui suis-je », sommes-nous capables de répondre comme Pierre « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant » ?

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Article • dimanche 25 octobre

Bulletin paroissial du 25 Octobre 2026

• Dimanche 25 octobre, - 10h30 : 30ème dim du Temps Ordinaire. Intentions : Michel GUEGAN (4ème anniv) ; Dan DUPRAT (3ème anniv) ; Hervé THIERRY, et défunts famille THIERRY-LE DENMAT. Baptême de Maïna et Louana DUMOULIN à 17h-18h30 : louange – adoration (à l’église) • Jeudi 29 octobre, messe à 18h: Intention : Robert DANIEL • Dimanche 1er novembre, 10h30 : Messe de la Toussaint. Intentions : Angèle et Paul LE CLAIRE ; Bernard CATREVAUX ; Thérèse SANTERRE et défunts de la famille ; Charles-Henri SAVIER ; Madeleine REGENT ; Ambroise PIVAULT ; MarieThérèse et Jean-Pierre CHAPERON ; Cassidy BESSADA-DIAS ; Marie et Alphonse OLIVIER ; Hervé THIERRY ; Francis ROBERT ; Marie-Thérèse FLOHIC ; René SARREAU et défunts de la famille. • Lundi 2 novembre : messe à 18h30 commémoration des défunts – • Formation Athénée : Scholè Fondamentaux (à partir du 2 novembre) à Muzillac. Voir livrets dans l’église (ou sur le site du diocèse). • Prochaine messe des familles : dim 22 novembre (fête du Christ-Roi) • Formation à l’Ecole Catéchuménaledu doyenné de Questembert (pour les adultes se préparant aux sacrements et les bénévoles souhaitant se former). Programme et inscriptions : voir livrets dans l’église. • Dimanche 15 novembre, 10h30 (église Saint Martin, Arzal) : Messe de la Saint-Hubert animée à la trompe de chasse par 12 sonneurs – suivie d’une bénédiction des chiens sur le parvis, suivie d’un apéritif. Chapelet chaque jour d'octobre à 17h30 à l’église, à la demande du Pape Léon XIV. Les intentions de chaque jour sont sur une feuille dans le présentoir du transept, côté orgue. >MERCI A TOUS LES BENEVOLES DU REPAS PAROISSIAL QUI L’ONT PREPARE ET ORGANISE

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